Mon expérience de transformation

Je suis née dans une famille de cérébraux. L’intelligence vient de l’esprit, l’esprit du cerveau, c’est lui qui guide et ça rend heureux. Je schématise (caricature ?) à peine !

Ce que j’en avais compris c’est que pour le sport, les apprentissages, les émotions, tout passe par là. Cette approche a ses vertus, aucun doute, pour autant, cela ne m’a jamais complètement convaincue. Mais comme c’était le modèle et que j’y trouvais parfois de l’intérêt et des réjouissances, j’ai suivi.

Alors à 35 ans, pour être sûre que mon cerveau fonctionnait bien, je me suis challengée et inscrite en doctorat. Écrire une thèse, fruit de mes connaissances, de mon analyse, de ma réflexion … et vivre ce moment fort de la soutenance, là devait résider l’accomplissement suprême !

J’ai alors lu des articles scientifiques, des démonstrations, des justifications, des conclusions, participé à des colloques, suivi des conférences … C’était intellectuellement très intéressant mais j’avais l’impression étrange que plus je travaillais avec ma tête et moins je m’épanouissais. Je mettais cet inconfort sur le compte du stress de l’exercice, des échéances ou du jugement à venir. Mais après la soutenance et la reconnaissance de mes pairs, je ne me suis pas sentie plus libéré, allégée, confiante … heureuse. Une sensation très décalée. J’ai alors touché la limite de mon approche : le travail purement intellectuel était, pour moi, une source de souffrance plus que de bien-être.

Puis j’ai retrouvé Béa qui développait ses compétences en coaching et se formait à la sophrologie. Elle m’a proposé de faire de la sophrologie. Premier contact avec la respiration.

Et le yoga est venu, par Manon une amie très chère, ça a été une révélation !

Prendre conscience de mon souffle et m’entrainer à le contrôler. Unir mon corps avec mon souffle et mon mental, voilà ce qui me procure un sentiment de bien-être et de confiance inégalés. Aucun travail intellectuel, aussi qualitatif soit-il, ne m’avait jamais apporté de sensations si légères, vraies et profondes.

C’est un avis personnel mais 10 ans après cette première approche inoubliable du yoga, je me rends compte que ce qui me touche, c’est l’expérience. Oublier le raisonnement cérébral classique tel qu’il m’a été appris à l’école. J’ai découvert la liberté de sortir de ce mode de fonctionnement pour ETRE dans l’expérience, avec tout mon corps, mon esprit, mon énergie et mon mental. Quel plaisir !

Le yoga part du principe que chacun-e a en lui-elle tout ce qu’il faut pour se réaliser et qu’il-elle est la seule personne responsable de cette réalisation. Tout en souplesse et en subtilité, le yoga m’a aidée à trouver des réponses, une connexion directe à celle que je suis. Ce n’est plus uniquement une activité cérébrale, mentale, analytique … tout mon être s’engage dans l’expérience de la pratique, en douceur mais avec rigueur et persévérance. Ça m’assouplit le corps autant que l’esprit, procure légèreté et allégresse.

Comme toute pratique, la répétition, l’engagement et le temps sont les meilleurs alliés sur le chemin. Peu à peu, la pratique imprègne le corps, l’énergie et le mental. Elle contribue à tendre vers l’unité : esprit, souffle, corps. La sensation est apaisante, joyeuse et lumineuse.

En allégeant mon esprit, je le sens plus aiguisé. Je me découvre présente, alignée et disponible. Ca m’aide à accueillir les autres tels qu’ils sont avec ce qu’ils ont, ou pas, à partager. A me connecter à l’environnement au sens large … jusqu’à me ramener à ma place dans l’univers.

Ce que j’en ressors alors c’est que l’on peut avoir lu beaucoup d’ouvrages de qualité sur un thème et être un expert théorique du sujet sans pour autant en n’avoir jamais ressenti l’effet par l’expérience. L’idée n’est pas de réfuter l’approche théorique, elle est instructive, complémentaire et enrichit la pratique. Mais elle n’est pas tout … et ça, c’est une approche nouvelle qui m’a transformée. Qui me rend tellement libre !

Pour prendre un autre exemple, on pourrait parler du footing. Qui ne s’est pas demandé ce que pouvaient bien trouver ces coureurs matinaux alors que le temps est maussade en plein hiver. La lecture de tous les ouvrages sur le sujet ne vous permettra jamais de le comprendre, de le ressentir ni ne fera de vous un marathonien ! Pour autant, en commençant à pratiquer, doucement, à votre rythme, vous découvrirez la sensation, les limites, les ressources, le plaisir, les bienfaits … Et il se peut qu’un matin d’hiver vous troquiez la douceur de la couette pour chausser les baskets !

Eh bien c’est pareil pour le développement personnel : c’est dans l’action que la sensation se construit et se nourrit, comme si elle prenait une autre dimension pour devenir un volume et non plus seulement un plan.

Personne, à ma connaissance, n’a voulu faire demi-tour. C’est le chemin de la légèreté, du recul  sur les choses, de l’autonomie … et de la joie de vivre !

Je vous invite à laisser tomber la théorie et tenter l’expérience … votre expérience !

2018 : choisir son rapport à l’argent

Ces jours-ci, nous traversons une période d’abondance. D’abondance de tout : festivités, bons petits plats, cadeaux, retrouvailles et réunions familiales. Et aussi abondance de dépenses financières, d’énergie, de santé. Cette période des fêtes génère son lot d’émotions agréables ou désagréables, c’est selon !

Que l’on soit seul-e ou en famille, nous sommes sollicité-e-s de toute part. C’est le poids de la culture, le poids social, on n’échappe pas aux vitrines, aux pubs … Et en même temps c’est la vie, c’est joyeux, c’est rempli d’énergies !

Dans ces situations, la sagesse du yoga nous invite à protéger et renforcer notre intériorité pour ne pas se laisser balloter voire happer par tout ça. Nous gagnons à « potentialiser » cette circulation d’énergies. La fin d’année est aussi un bon moment pour faire un bilan. Revisiter l’année 2017 et choisir ce dont nous avons envie et besoin pour 2018.

Ici pourquoi ne pas prendre le temps de faire un petit peu de vide afin de laisser de la place à de nouvelles opportunités ?

Sachant que la nature a horreur du vide, ça va vous demander un petit effort ! Comment faire du vide alors?

  • Il y a les techniques bien connues de débarrasser ses placards de vieilleries, trier, donner, jeter, faire circuler ! Ca, c’est pour commencer dans la maison.
  • Ensuite vient la partie relationnelle. On peut aussi décider de faire la place au niveau relationnel. Identifier les personnes avec lesquelles vous passez du temps mais en fait vous réalisez que vous n’êtes pas nourri par la relation et que vous avez l’impression de ne rien apporter.
  • Il est aussi possible de jeûner. De différentes manières : se passer de nourriture et/ou d’alcool quelques heures ou quelques jours. Se passer de son téléphone portable ou d’internet, de séries télé. Se passer d’acheter.
  • On peut aller jusqu’à faire le vide à l’intérieur de soi grâce au souffle. Inscrivez vous à notre newsletter pour télécharger un exercice de respiration pour faire le vide, cliquez ici

Une fois que l’on a fait le vide, on peut vraiment choisir ce que l’on veut mettre dans notre vie. Certains reviendront à leurs habitudes et pour d’autres le début l’année est l’occasion d’engager de nouveaux fonctionnements.

Nous vous souhaitons une année 2018 sous le signe de l’abondance: de relations harmonieuses, équilibrées, de richesse intérieure, de moments chaleureux, c’est vous qui choisissez.

Vous avez la possibilité de vous créer des opportunités de développement. Elles sont partout et ça dépend de nos croyances. Si vous croyez que tout est utile, vous mettrez de la conscience sur chacun de vos actes à chaque instant. Une balade en forêt ? Un trajet dans les transports en commun ? … autant de moments de réflexions profondes.

Même un petit accrochage familial peut être l’occasion d’avoir des conversations courageuses  (David Whyte – pour un Ted en V.O. suivez ce lien) plutôt que de ruminer dans son coin.

De notre côté, nous vous proposons des espaces de développement pour explorer différentes thématiques. Nous organisons et animons des journées, weekends et court-séjours qui combinent plusieurs techniques auxquelles nous avons été formées : yoga, coaching, sophrologie, développement personnel.

Venez participer à l’une de nos journées ou weekend à Marseille.

Notre relation à l’argent subit le poids de l’inconscient collectif, parle de nos peurs et de nos croyances. L’argent renvoie à la notion de valeur et notre valeur ne se limite pas à l’argent.

Vous ne vous sentez pas concerné-e ? Accordez vous un peu de temps pour poser un regard sur votre rapport à l’argent.

Cliquez ici: en vous inscrivant à notre newsletter vous pourrez télécharger un mini-diagnostique de votre relation à l’argent.

Nos autres espaces d’une journée programmés en 2018 :

Un weekend de 3 jours au printemps à Marseille :

Nous avons créé One step Beyond avec l’envie d’ouvrir des espaces de développement professionnel et personnel accessibles à chacun-e d’entre vous. Quels que  soient vos pratiques, votre niveau,  vos avancées, vos intentions, vous êtes bienvenu-e-s dans notre jeune communauté !

Au plaisir d’un échange, nous restons à votre écoute et vous souhaitons de prendre bien soin de vous.

Béatrice et Séverine

Mieux savourer les vacances

Mieux savourer les vacances

 

Enfin les grandes vacances tant attendues ! C’est l’opportunité de passer des moments en familles, en couple, entre amis … dans un contexte détendu souvent à l’extérieur et dans un environnement différent. Ce sont des moments propices au ressourcement, l’opportunité de lire, de recharger ses batteries, de faire le plein de bonne énergie.

Tout serait vraiment parfait si nous n’avions pas, de temps en temps, ces petites pensées négatives qui viennent polluer ces instants : une déception, une frustration, une phrase malheureuse, un événement qui ne se déroule pas comme on l’avait prévu …

Et Crac ! Revoilà les vieux réflexes ! Cette petite voix négative porteuse de pensées qui nous gâchent la vie et en tous cas, cet instant. Et c’est tellement humain, c’est souvent comme ça que ça se passe pour chacun(e) d’entre nous !

La période d’été est propice à l’entrainement aux pensées positives, voici l’expérience que nous vous proposons pour vous aider à transformer vos idées négatives :

 

Cette concentration ne nécessite pas de s’isoler dans la posture du lotus pour y parvenir !

Il suffit, à chaud, de prendre quelques instants pour faire une petite pause silencieuse et presque invisible.

  • La première étape consiste à prendre conscience qu’une pensée négative surgit : je me vois, je m’entends en train de réagir intérieurement. Je suis conscient(e) de cette pensée négative. « Tiens, j’ai une pensée négative « 
  • Dans un deuxième temps : prendre une bonne respiration et accepter que la pensée est là. C’est humain c’est normal, elle surgit suite à une émotion (contrariété, déception …). Ne pas se juger d’avoir cette pensée.  » C’est OK, j’ai le droit « 
  • La troisième phase consiste à la laisser passer comme un nuage et je ne m’y accroche pas. « Je la laisse filer »
  • Enfin, dans une dernière étape, je la remplace par une pensée positive par exemple : « J’ai la chance d’être en vacances , je n’ai pas de contraintes de temps , je fais ce qui me plait … »

Pour celles et ceux qui veulent aller plus loin :

Si vous souhaitez approfondir cette pratique et limiter vos pensées négatives, prenez quelques instants supplémentaires ainsi que votre petit carnet de développement personnel (une feuille de papier fera l’affaire !) et un crayon.

Lorsque la pensée négative surgit et que vous en avez pris conscience, essayez d’en identifier l’origine. C’est à dire de la raccrocher à l’émotion qui en est la source : qu’est ce qui m’a contrarié(e), qu’est ce qui m’a déçu(e), qu’est ce qui m’a agacé(e), attristé(e) … Plus la prise de conscience sera précise et plus vous pourrez aller loin dans la connaissance et l’acceptation de vous même et favoriser la transformation de ces réactions qui vous gênent.

Notez vos pensées, votre cheminement, avec précision dans votre carnet. L’écriture est un bon moyen de prendre du recul par rapport à des situations.

Soyez attentif(ve)s à la bienveillance envers vous-même, ne vous jugez pas. Et rappelez-vous que nous ne sommes pas nos émotions, ni nos pensées !

 

Bonnes vacances !

Les 4 accords toltèques de Miguel Ruiz

Notre dernier post Facebook sur les accords toltèques a suscité un grand intérêt et nous avons décidé de vous en dire un petit peu plus aujourd’hui sur cette philosophie de vie qui est aussi une pratique de tous les jours. A ce titre, c’est un outil de développement personnel et professionnel.

Quelques précisions sur les 4 accords toltèques 

Ce sont 4 engagements que nous pouvons prendre avec nous-mêmes pour une vie plus équilibrée, des relations avec les autres plus agréables et un état émotionnel apaisé.

Ils ont été développés dans un ouvrage de Miguel Ruiz qui est aujourd’hui un best sellertraduit dans de nombreuses langues.

1 – Que ta parole soit impeccable

C’est la première chose sur laquelle nous sommes libres d’avoir une influence : choisir ses mots, faire attention à notre formulation, veiller au ton que nous utilisons pour nous exprimer. Cela rejoint la philosophie bouddhiste qui invite, avant de parler, à se poser les questions suivantes:
  • Est ce que c’est vrai ?
  • Est ce que c’est utile ?
  • Est ce que c’est bienveillant ?

2 – Quoi qu’il arrive, n’en fais jamais une affaire personnelle

Il est ici question de discernement et de susceptibilité. Accepter que l’autre ait sa propre vision des choses. Une vision qui ne dépend que de lui et qui n’est pas de notre faute. Eviter de réagir à chaud ou sur-réagir à des propos qui pourraient nous atteindre mais qui ne sont pas nécessairement dirigés contre nous. Et si toutefois c’était le cas, nous pouvons décider que nous ne sommes pas concernés par les attaques d’autrui, qui restent finalement la manière que l’autre a choisi pour réagir à quelque chose qui le dérange ou qui l’atteint.

On peut faire ici le lien avec le premier accord car en travaillant une parole impeccable, assertive, nous éviterons d’imposer aux autres la responsabilité de notre ressenti. Ça marche vraiment dans les 2 sens : comment j’émets ma parole et comment je reçois celle de l’autre.

3 – Ne fais jamais de supposition

Les suppositions sont un piège, ce ne sont que la projection de notre propre carte du monde ! En effet chacun voit la vie avec ses propres lunettes (idées préconçues, a priori, habitudes et réflexes …) qu’il s’est construit de manière unique. Faire des suppositions sous-entend que nous imaginons que l’autre voit le monde comme nous, ce qui est une source d’incompréhension voire de désaccord.

En vérifiant, par une question, ouverte et bienveillante le fond du message de notre interlocuteur nous limitons les risques d’interprétation. Par exemple, les questions :

  •  » Qu’est ce que tu entends par là ? « 
  •  » Qu’est ce que tu veux dire exactement ? « 
Sont des ressources puissantes pour appliquer ce troisième accord.

4 – Fais toujours de ton mieux

Ce quatrième accord est celui qui vient couronner les 3 premiers. Si nous faisons de notre mieux dans leur application, en acceptant que notre mieux puisse être variable d’un jour à l’autre, d’un interlocuteur à l’autre, d’une situation à l’autre … nous verrons assez rapidement des effets dans nos relations. Et pourquoi pas plus largement, être surpris par un apaisement de nos états émotionnels.

Faire de son mieux en toutes circonstances permet d’être en paix, quel que soit le résultat.

En pratiquant les 4 accords Toltèques, nous choisissons une route vers plus d’équilibre.

Le développement personnel, c’est quoi ?

Et si je prenais quelques jours pour m’occuper de moi ?

Le développement personnel est une démarche qui vise l’épanouissement de la personne. Loin d’être une histoire narcissique tournée vers soi, c’est plutôt un travail avec soi qui entraîne une amélioration du vivre-ensemble.

Chacun d’entre nous est un être unique, a sa propre conception de l’épanouissement et emprunte son propre chemin.

Il y a donc autant de chemins qu’il y a d’individus et tant mieux parce qu’il existe une multitude de techniques et d’approches pour accompagner cette démarche.

Finalement le début de la démarche, c’est déjà d’accepter que la vie est belle, qu’elle mérite d’être vécue et que nous sommes les acteurs de notre vie.

Nous sommes nombreux à aspirer à un monde meilleur, plus ouvert, plus harmonieux et Gandhi proposait « d’être le changement que vous voulez voir dans le monde ».

Concrètement, en quoi consiste une démarche de développement personnel ?

C’est un chemin qui consiste à sortir de sa coquille pour trouver une nouvelle dynamique.

Ce cheminement intervient sur 3 niveaux : la tête, le corps, le cœur

La tête : pour tout ce qui est dans la réflexion

Le Corps : prendre soin de notre véhicule comme disent les yogis.

« Un esprit sain dans un corps sain » Lieu commun de Rabelais bien connu.

Le Cœur : les recherches récentes (Daniel Goleman fin des années 90) ont souligné l’importance de l’intelligence émotionnelle, à la fois dans la vie privée et dans la vie professionnelle. Ainsi apprivoiser nos émotions est au cœur du développement personnel : les découvrir, mieux les identifier, les accepter, pour mieux les vivre.

 

Cette démarche vous interpelle ?

Les réservations sont ouvertes à un tarif privilégié applicable jusqu’au 11 avril. 

Séverine Dalloz

Béatrice Melin

One Step Beyond, un pas sur la route… un autre vers soi…

23 Novembre 2016